L'impassible Philéas Fogg n'a jamais dépassé le coin de sa rue et de son club londoniens. Mais, à la suite d'un pari, escorté de Jean Passepartout, son sémillant domestique français, il se rue, de trains en paquebots, de railways en railroads, pour boucler le tour du monde avec une allégresse et une audace étourdissantes. Réussira-il son défi ? Le lecteur ne le saura pas avant la dernière ligne...
L'achat de ce livre pendant les
vacances d'été - enfin l'achat, ce livre m'a été offert pour l'achat de deux
livres (pour une fois que l'achat de livres rapportent :) ) - m'a permis de
découvrir pour la première fois l'œuvre de Jules Verne, Le Tour du Monde en quatre-vingts jours.
Une note ? 15/20
En quelques points ...
Les
points + : Le caractère des différents personnages. Le lecteur se retrouve happé par
le pari du personnage principal, Phileas Fogg.
Les points
- : L'incompréhension de certains passages concernant le voyage autour du
monde, le lecteur qui ne connaît pas les lieux franchis se retrouvent dans
l'incompréhension la plus totale.
Les personnages principaux du début...
Phileas Fogg : être mystérieux et peu loquace. On ne possède que peu d'informations sur sa vie passée. Durant la traversée, ce gentlemen ne laisse percevoir aucun sentiment ce qui nous laisse dans le brouillard le plus complet quand à ses pensées.
"Ce Phileas Fogg était-il riche ? Incontestablement. Mais comment il avait fait fortune, c'est ce que les mieux fortunés ne pouvaient dire, et Mr. Fogg était le dernier auquel il convînt de s'adresser pour l'apprendre. En tout cas, il n'était prodigue de rien, mais non avare, car partout où il manquait un appoint pour une chose noble, utile ou généreuse, il l'apportait silencieusement et même anonymement.
En somme, rien de moins communicatif que ce gentleman. Il parlait aussi peu que possible, et semblait d'autant plus mystérieux qu'il était silencieux. Cependant, sa vie était à jour, mais ce qu'il faisait était si mathématiquement toujours la même chose, que l'imagination, mécontente, cherchait au-delà." page 9
Jean Passepartout : serviteur fidèle de Phileas Fogg. Ce valet français souhaitait se poser, c'est pour cela qu'il avait choisi ce gentleman, connu pour avoir ces petites habitudes au Reform-club, habitudes réglées comme une pendule. Mais son souhait s'évanouira lors du départ pour le tour du monde qui lui semble impossible.
Mon avis
Jules Verne réussi a nous faire voyager, comme à son habitude, au travers de son roman. Il arrive à donner une image - souvent ironique et humoristique - de chaque pays traversé par les protagonistes : "Mon ami, lui dit-il, n'y a-t-il pas eu quelques troubles aujourd'hui à San Francisco ? (...)
-Il s'agissait simplement d'un meeting organisé pour une élection.
-L'élection d'un général en chef, sans doute ? demanda Mr. Fogg.
-Non, monsieur, d'un juge de paix" page 199
Pour ma part, je me suis senti investi tout autant que les personnages dans cette traversée, et stressée - je l'avoue - lors de péripéties.
Pour ma part, je me suis senti investi tout autant que les personnages dans cette traversée, et stressée - je l'avoue - lors de péripéties.
Conclusion : un bon moment à passer en compagnie de Mr. Fogg, Passepartout, Fix et Mrs Aouda. On se retrouve plongé dans ce pari, stressé à l'idée que celui-ci soit perdu.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire